Mal aux oreilles : 4 causes possibles

Au moins une fois dans notre vie, chacun d’entre nous a ressenti une douleur dans ses oreilles, mais peut-être que tout le monde ne sait pas ce qui en est la cause. Cet article en mettra quatre en évidence, les principaux.

Le mal d’oreille est un trouble si fréquent qu’il commence à apparaître dans les premières années de la vie d’une personne et peut revenir à tout moment, même à l’âge adulte ou dans la vieillesse.

En cas de mal d’oreille, la douleur peut toucher plusieurs zones spécifiques du système auditif (comme le tympan, le méat acoustique, etc.), bien qu’il y ait généralement une sensation d’inconfort généralisée difficile à localiser.

Ces douleurs sont généralement si aiguës que l’on cherche immédiatement des remèdes aux maux d’oreilles, mais pour être vraiment efficaces, ils doivent être soutenus (surtout dans la phase de premiers secours) par une connaissance au moins élémentaire de leurs causes possibles.

Dans cet article, nous allons aborder les 4 principaux.

Bouchon de cire

Bien que le cérumen, comme toute sécrétion dans le corps, soit utile pour garder les oreilles en bonne santé, lorsqu’il s’accumule excessivement, obstruant le conduit auditif externe, il peut provoquer des douleurs, des vertiges, une sensation d’étouffement, une perte d’audition ou même la surdité.

En outre, il convient de souligner que le bouchon de cérumen n’est pas nécessairement lié uniquement à une mauvaise hygiène des oreilles, mais peut également être dû à une hypersécrétion glandulaire résultant d’une dermatite, ou à la présence d’un obstacle externe.

Otalgie “réflexe

Les raisons profondes des douleurs auriculaires ne sont pas toujours trouvées in situ. Il arrive parfois que la gêne soit transmise à l’oreille elle-même à partir des zones environnantes, lorsqu’elles ne sont pas en parfaite santé : comme dans le cas des maux de tête, des maux de gorge, des rhumes, des problèmes de dents ou de mâchoires.

Il faut en effet se rappeler que les cavités buccale et nasale sont reliées à l’oreille par un petit canal appelé trompe d’Eustache (ainsi que par des connexions nerveuses). Ils s’influencent donc étroitement les uns les autres.

Inflammations ou infections

En cas de baisse des défenses immunitaires dans l’organisme, les meilleures conditions sont réunies pour une inflammation ou des infections de nature bactérienne ou virale qui, lorsqu’elles touchent l’oreille, finissent dans la plupart des cas par se manifester (surtout chez les enfants) sous forme d’otite.

Ces derniers diffèrent généralement en :

otite moyenne

Elle se manifeste souvent en même temps que ou à la suite d’états grippaux et ses principaux symptômes sont la fièvre, la perte d’audition, une sensation d’étouffement ou de grondement (autophonie) et, dans le cas de lésions du tympan, l’otorrhée (sécrétions de pus jaunâtre, parfois mélangées à du sang).

otite externe

Typique de la période estivale (où il est habituel de prendre plusieurs bains dans la mer ou dans la piscine également pour se défendre de la chaleur) car elle résulte d’une accumulation d’eau dans le canal auditif (qui favorise, avec les températures élevées, la prolifération des champignons et des bactéries). Ses principaux symptômes sont des rougeurs, des démangeaisons, des sécrétions claires et inodores. Elle n’est pas accompagnée de fièvre.

Dans les deux cas, la douleur est aiguë.

Traumatisme

Lorsque le traumatisme est direct (parce qu’il est dû à un véritable coup), il est la cause la plus inévitable, précisément parce qu’elle est la plus imprévisible. En fait, les accidents peuvent arriver à tout le monde et en toute occasion, même les plus inoffensifs et même si vous n’êtes pas personnellement responsable.

Cependant, un autre type de traumatisme, appelé barotraumatisme, peut parfois se produire. Elle se produit à la suite de brusques poussées de pression causées par l’augmentation et la diminution soudaines de l’altitude.

Cela peut se produire, par exemple, lors d’un vol aérien (en particulier lors du décollage et de l’atterrissage), d’une exploration sous-marine ou de vacances en montagne (en particulier si vous atteignez de hautes altitudes en téléphérique).

Si, en de telles occasions, le corps humain est incapable de s’adapter au changement de pression entre l’environnement interne et externe, l’équilibre est rompu, et parfois le tympan aussi.

Une fois que l’enquête sur certaines des principales causes de la douleur auriculaire est terminée, il est absolument nécessaire de laisser un petit espace pour faire quelques suggestions :

  • ne nettoyez pas vos oreilles à l’aide de cotons-tiges, mais optez plutôt pour le nettoyage des nébuliseurs, mais pensez à toujours les sécher soigneusement ;
  • Couvrez-vous bien pour éviter d’avoir froid ;
  • et si elle est bouchée, retirer le mucus des cavités par un lavage nasal ;
  • en cas de douleur, ne mouillez pas votre oreille (même avec des gouttes) et ne prenez pas d’antibiotiques ou de cortisone sans consulter votre médecin au préalable. Tout au plus, prenez un antidouleur ;
  • Dormez avec la tête légèrement surélevée pour réduire la pression et favoriser l’éventuelle fuite de liquide à l’intérieur de l’oreille (qui doit être tamponnée doucement) ;
  • ne vous inquiétez pas, les troubles constatés sont généralement transitoires et peuvent être résolus en peu de temps (quelques semaines) sans problème ;
  • si l’otalgie persiste pendant plus de deux mois, demandez un examen spécialisé par l’ORL.